04/06/2020

Boîte

Une boîte en bois pour offrir. Le couvercle, le fond et les côtés longs sont en merisier, les côtés courts en aulne. Finition à l'huile de lin puis application d'un mélange cire d'abeille - huile d'olive. Environ 13*22*6cm.

Outils utilisés : rabots, ciseaux, scies, racloir.

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08/05/2020

Cuillères en bois

Pour utiliser les chutes de bois, on peut en faire des petits objets. Ici une petite collection de cuillères, réalisées en merisier et en aulne.

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18/04/2020

Bière de naissance

L'idée derrière cette bière de naissance (style historique si il en est) était de faire quelquechose de faiblement alcoolisé afin que la maman puisse en boire un (tout petit) peu. Nous avons visé les 3%. Nous avons utilisé uniquement du malt munich pour la base malté et du East Kent Golding pour les houblonnages (15 IBUs). C'est donc une SMASH sans prétention mais qui s'avère très agréable. Évidemment c'est léger en goût, mais le malt est bien présent, on a une bonne longueur en bouche. Le houblon EKG à l'aromatique (3g/l) se fait sentir également. Le keg et la carbo' forcée permet d'éviter un resucrage qui ferait inévitablement bondir le niveau d'alcool de cette bière.

Elle est très appréciable en fin de journée par cette chaleur. Une bonne petite bière de table.

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10/04/2020

Couteau Le Sabot

Redonner de la valeur aux objets simples du quotidien. C'est vrai que vu le temps passé pour le rendre correct, il était presque plus rentable d'en racheter un. En souvenir d'une époque fantasmée où on prenait vraiment soin de nos outils ? Pour le plaisir de réutiliser un objet qui a une histoire.

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L'état de base. Retrouvé dans une caisse, la lame est rouillée, le manche est très correct. On voit un sabot sur la lame, le reste est caché.

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Décapage à l'abrasif après avoir trempé dans le vinaigre.

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J'ai passé le manche au papier de verre, affûté la lame et appliqué de l'huile de tournesol. Sur la lame on peut lire "Le Sabot Fontenille".

09/04/2020

Pain et baguette au levain

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30/03/2020

Pain levain

Premier pain que je fais depuis bien longtemps ! Le résultat est très correct mais il faut dire que j'ai été très bien conseillé.

Farine T80 meule de pierre, cuisson au four électrique.

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Petit tabouret

Je commence à prendre le coup de main avec les rabots, mais pour bien faire il manquerait un établi digne de ce nom : plus lourd, plus stable et avec de vrais moyens de serrage...

Rien de bien transcendant, nous avions besoin d'un petit tabouret pour s'asseoir devant le poêle ou pour y poser le pain qui lève.

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50cm de longueur pour une 20aine de haut et de large, en merisier.

15/01/2020

Boîte en bois

Quelques chutes de bois et c'est l'occasion de s'exercer à la refente à la scie et au façonnage de queues d'arondes. La boite est en aulne, le fond en peuplier.

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27/12/2019

Corroyage

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Planche de merisier en cours de corroyage avec un rabot n°5.

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Détail.

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25/11/2019

Champignons : Automne 2019

Les champignons sont arrivés bien tard cette année à cause de la sécheresse, mais nous avons tout de même pu faire quelques belles cueillettes. Beaucoup de cèpes.

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Grosse récolte de cèpes de Bordeau, un certain nombre de bolets à pied rouge, quelques laccaires améthyste et une belle quantité de chanterelles en tube.

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Des pieds bleus, des chanterelles en tube, des pieds de mouton et les 2 derniers cèpes de l'année.

15/07/2019

Jardin, Juillet 2019

Nous avons eu fin juin et début juillet un épisode caniculaire assez marqué, j'ai pu relever 38°C à l'ombre à 15h, dans le Cantal à 1100m d'altitude. Ça a cogné dur et il a fallu arroser le jardin quotidiennement. Après la fin de printemps très pluvieuse nous avons maintenant un été assez sec. Ça n'a pas empêché les pommes de terre d'être attaquée par un champignon. Pour diverses raisons d'ordre humain nous resterons ici moins longtemps que prévu, c'est une grosse déception que de ne pas aller au bout de la saison de jardinage. La motivation est difficile à trouver, du coup nous assurons un service minimum mais sans plus.

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Les poirées sont belles et grandissent super vite, par contre 2 sont en train de fleurir. J'ai cassé la hampe florale. Les choux aussi sont beaux et nous prélevons des feuilles. Les laitues sont pour la plupart doucement en train de monter, ce qui n'est pas trop grave car après 3 mois à ne manger que de la salade on commence un peu à saturer ! J'ai également pour projet de faire lactofermenter ces laitues montées. À suivre. À noter que la laitue de variété Sucrine tient étonnement bien la chaleur.

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Et en plus elle est jolie.

Nous récoltons des pois à écosser depuis une semaine, ceux du haut sont beaux et donnent bien, par contre ceux du jardin du bas, semés bien plus tard, sont chétifs et la récolte s'annonce maigre. Les pommes de terre au jardin du haut ont vraiment beaucoup souffert du champignon et peut-être aussi de la chaleur/sécheresse, aussi la récolte s'annonce vraiment pas terrible. Nous avons commencé à les ramasser pour les manger au fur et à mesure. Simplement sautées à l'huile avec un peu d'aneth, ces premières pommes de terre sont toujours un régal.

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Celles du bas par contre sont bien plus belles. À noter que la variété Delikatess semble bien plus impactées par ce champignon (je ne sais trancher entre le mildiou et l'alternariose) n'a que peu d'impact sur la variété Carlita.

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Au niveau des carottes, c'est assez inégal. Nous avions semé les carottes en association, avec des radis ou des laitues. Ça fonctionne très bien et on évite la corvée de désherbage et d'éclaircissage. Par contre il faut leur laisser de la place à un moment sinon elles ne grandissent pas. Nous avons déplanté des laitues sans trop gêner les carottes en les arrachant après un bon gros arrosage, ce qui n'abîme pas, ou très peu, les racines.

Je ne sais pas si nous mangerons les carottes, en tout cas d'autres s'en régalent déjà, ici une chenille de Machaon.

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21/06/2019

Du chénopode au jardin

J'ai déjà parlé des mauvaises herbes dans un des jardins que l'on cultive cette saison, il y en a partout. Vraiment. Et ce malgré des désherbages fréquents. L'une des plantes les plus abondantes parmi ces mauvaises herbes est le chénopode blanc.

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C'est à mon avis un des meilleurs légumes sauvages, délicieux cru en salade qu'il soit seul ou mélangé, on peut aussi le cuire comme n'importe quel épinard.

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Nous pratiquons beaucoup la lactofermentation, aussi j'ai bien évidemment été tenté de faire fermenter le chénopode blanc. Pour info' j'avais fait des essais concluants avec d'autres légumes feuilles sauvages : amarante et ail des ours notamment.

Le principe est redoutablement simple, j'ai simplement haché grossièrement les pousses avant de les mélanger avec du sel, à raison de 10g de sel par kg de feuilles. Ici j'avais 400g et une balance relativement imprécise, aussi mon mélange sera certainement trop salé. Ensuite il faut malaxer à la main pour faire sortir l'eau, puis on met en bocal en tassant fort. L'eau rendue par la plante devrait suffire à recouvrir le tout. On attend ensuite quelques semaines que ça fermente. Retour de dégustation dans 3 semaines.

15/06/2019

Nouvelles du jardin (13 juin 2019)

On profite d'une des rares journées de beau temps pour faire un peu de jardin. C'est l'occasion de faire la première récolte de radis, presque 2 mois après le semis (semis le 22 avril). Je pense que là on tient un record.

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La rhubarbe par contre se plaît bien, la météo froide et humide lui convient bien ! Nous lui avons mis une bonne dose de fumier sur le pied. Récolte du jour, 3kg.

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Les premières plantations de pomme de terre ont été butées :

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On commence à trouver quelques indésirables :

Des doryphores sur les pommes de terre, Dory.JPG

Et de l'altise qui saccage les jeunes pousses de crucifères, ici des radis : Altise.JPG Ironie de la chose, on conseille en général de tenir le sol et le feuillage humide pour se prémunir de l'altise...

On accueille pas toutes les calamités du monde, il y a aussi des bestioles bénéfiques, comme ici la cétoine dorée :

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Une petite récolte de mélisse qui dérangeait un peu dans la serre ;

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Cette récolte a donné un peu plus de 100g de feuilles sèches, de quoi faire des tisanes pendant un bon bout de temps.

04/06/2019

Jardin vieille serre (juin 2019)

On avait un peu d'énergie à revendre alors on s'est attaqué au défrichage d'une parcelle abandonnée, avec une prairie et une serre en piteux état. La parcelle fait un peu plus de 20m de long.

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Première chose à faire, démonter ce qu'il reste des arceaux et passer un bon coup de faux.

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Ensuite, on pioche avec une houe pour couper les racines et faire des mottes. On a essayé pour l'occasion la motobineuse avant de la remiser vite fait bien fait, préférant, et de loin, le travail à la main.

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Puis on démotte comme on peut, avec un croc.

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Enfin, on ratisse, on trace les allées, et on sème/plante.

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On a mis 4x4m de pois Douce Provence, 500g d'oignons jaune Paille des vertus. Entre les oignons, on met des carottes rouge sang violette et blanche de Kuttingen. 2x8m de haricots Soissons, autant de Saint-Fiacre. 2 lignes de radis entre les haricots, une 100aine de plants de Linzer Delikatess et une 30aine de Carlita. Restent à venir les tomates et quelques blettes. Sur le tas de fumier nous avons placé un potimarron.

Jardin (juin 2019)

Bien que nous ne pensons rester que 6 mois nous avons tout de même fait un peu de jardin. En Auvergne à 1100m, ça nous change sacrément de l'Isère à 400m, d'autant plus que le mois de mai a été particulièrement pourri. Des radis qui mettent 10 jours à sortir, des carottes qui ne lèvent pas, etc.

Nous nous sommes d'abord occupées d'un morceau du potager qui était à l'abandon. Un peu de travail de défrichage, pas trop long. Par contre il y a un stock de graines phénoménal dans le sol et le désherbage est un vrai cauchemar ! Les rangs font environ 4m de long, exposés est-ouest.

500g d'oignons jaune de Stuttgarten. Sur les bords, une ligne de coriandre et une d'aneth qui ne donneront rien.

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On craque en passant sur le marché, des plants de chou frisé et de poirée.

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Une 50aine de pomme de terre Linzer Delikatess.

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Quelques rangs de radis-salade-carotte en mélange.

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Des salades (laitue Sucrine) et des betteraves Crapaudine.

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100 plants de poireau Violet de St-Victor, du marché également.

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17/05/2019

Fromages

Nous sommes dans un lieu avec un petit élevage de chèvres. J'ai appris à traire et je profite du lait pour faire des fromages. N'ayant pas beaucoup de lait je reste sur des lactiques simples. J'ensemence avec du petit-lait que m'a donné l'éleveuse. Je transforme environ 1 litre de lait par jour juste après la traite.

Ici des fromages frais, peu affinés.

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Cueillettes

La météo n'est pas très clémente, au jardin ça ne pousse pas bien vite. Nous sommes arrivés sur notre nouveau lieu mi-avril et ce pour une durée indéterminée.

Le manque de légumes frais se fait sentir, ça tombe bien car c'est le moment des salades sauvages, en attendant les récoltes au potager.

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Oseille sauvage, mouron, gaillet gratteron, cardamine, chénopode, roquette, repousse d'oignon, mâche.

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Pissenlit, primevère élevée, grand plantain, mouron, oseille sauvage.

Le pissenlit est toujours une très bonne base pour les salades. On consomme beaucoup d'ortie, que ce soit en soupe ou cuite à la vapeur. De la même manière on prépare les feuilles de consoude, un très bon légume.

Et puis, même si ce n'était pas une année très favorable, on a quand même eu l'occasion de ramasser des morilles et de se faire un peu plaisir niveau cuisine.

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17/02/2019

Tannage maison

J'ai commencé il y a deux ans à essayer de travailler des peaux d'animaux dans l'idée de pouvoir les utiliser ensuite (vêtements, accessoires, etc.). Je cherche à garder les peaux avec les poils et non pas (au moins dans premier temps) à faire du cuir.

Je me suis orienté vers un tannage au sel marin (NaCl) et à l'alun (sulfate d'aluminium). Ce n'est pas à proprement parler du tannage mais plutôt du mégissage. Cette technique offre des avantages certains : les ingrédients sont très facile à trouver (l'alun peut s'acheter en pharmacie), le traitement des peaux est relativement rapide et ne demande pas de traitement particulier, mise en œuvre facile. Les inconvénients majeurs sont liés à la nature même du traitement, à base de sels d'aluminium solubles dans l'eau : le produit final ne doit pas aller dans l'eau ni être exposé à une trop forte humidité. L'impact sur la santé des sels d'aluminium étant sujette à caution, j'évite le contact direct avec la peau (à noter que le côté "poil" de la fourrure est rincé à l'eau claire donc en théorie exempt de traces d'alun ou de sel).

J'ai pour l'instant pu travailler des peaux de lapin, de chèvre et de mouton issues d'animaux élevés pour l'alimentation. Les dépouilles étant très souvent jetées après abattage, en récupérer ne pose pas de souci particulier. Il est préférable de travailler des peaux d'animaux jeunes.

La peau fraîche est dite verte, elle peut être travaillée immédiatement. Une peau sèche par contre doit être réhydratée, on la laisse alors une douzaine d'heures dans de l'eau. Pour la peau de lapin il convient d'enlever la décharne. C'est une opération assez fastidieuse qui ne peut se faire qu'à l'ongle en prenant bien garde de ne pas déchirer la peau !

Au départ, on a les peaux brutes. Ici j'ai récupéré les peaux juste après, mais il serait possible de travailler avec des peaux sèches, auquel cas on les tremperait 24h avant de les travailler.

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On commence par ouvrir la peau en deux si nécessaire.

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La première étape, l'écharnage, consiste à enlever la chair qui reste sous l'épiderme. La peau de lapin est fragile, on travaille à la main en décollant la peau avec l'ongle.

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Et on progresse. Cette étape est longue et fastidieuse, il faut prendre garde à ne pas percer la peau.

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On finit par obtenir une peau bien écharnée.

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La peau est lavée à l'eau (et éventuellement au savon, puis rincée). On place la peau dans le bain de tannage, ici une solution de sel et d'alun : 50g de sel et 60g d'alun par litre d'eau.

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La peau reste 72h dans le bain. On la sort, on l'essore. Je rince ensuite rapidement le côté fourrure. La peau est mise à égoutter. Régulièrement au cours des prochains jours il faut venir tester l'état de séchage et étirer la peau dans tous les sens.

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Lorsque la peau commence à sécher il convient alors de la travailler pour l'assouplir. J'assouplis d'abord à la main en la tendant, puis je la travaille sur une lame plusieurs fois par jour. J'ai placé un hachoir bien affuté dans la presse de l'établi. Je prends la peau par les deux bouts et j'effectue des mouvements de va-et-vient.

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Cette étape est très importante. Si l'assouplissement est mal fait on obtient une peau peu souple, cartonneuse. Il est alors possible de réhumidifier la peau avec de la solution de tannage pour la retravailler.

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Il est difficile d'assouplir convenablement les côtés, je vais donc retailler la peau. Le côté avec les poils est brossé avec une simple brosse à cheveux.

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Une peau de chevreau traité de la même façon :

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26/01/2019

Gilet sans manche avec boutons en bois

Un petit projet du début d'hiver, un gilet sans manche. J'ai trouvé un modèle sur internet.

J'ai tricoté avec de la laine de chez Ardelaine avec des aiguilles n°5 . J'ai fait des boutons rustiques en frêne.

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Le résultat est plutôt satisfaisant, j'aime beaucoup ce gilet qui est bien chaud sans l'être trop.

16/10/2018

Panière en houblon

J'ai récolté un peu de houblon sauvage pour faire des tisanes, ça a été l'occasion de m'essayer à la vannerie sauvage avec les longues tiges.

J'ai réalisé une simple panière, armature en saule et tissage en éclisse de houblon.

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J'ai fait déborder largement les anses afin de pouvoir la suspendre.

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