Tag - fait maison

Entries feed - Comments feed

05/04/2018

#57 : Wheat Pale Ale ZAD Edition

Petit retour sur cette bière brassée le jour où le gouvernement annonçait l'abandon du projet d'aéroport à Notre-Dame des Landes.

L'idée est de faire une petite pale ale sans prétention dans les 1050 de densité initiale, assez sèche, avec une légère amertume assez présente. Niveau aromatique on partira sur 3g/l de Cascade en fin d'ébullition, on reste sur du léger malgrè tout. Pour améliorer la buvabilité est parce que j'en ai à disposition à volonté, je vais ajouter du blé non malté à hauteur de 20%. Pour le reste on est sur du classique pour moi, 70% pale ale malt et 10% malt munich.

Pour la levure on va privilégier une levure neutre qui laissera s'exprimer houblons et malts. Ici j'ai utilisé une récupération de fond de fermenteur à l'US05.

Les grains de blé ont été concassés puis gélatinisés avant d'être ajoutés. Empâtage à 65-66°C d'une heure, un mash-out de 10 minutes à 75°C. Sur ce brassin j'ai eu une bonne grosse galère lors du refroidissement suite à un colmatage de l'échangeur ! Bonne grosse galère mais le brassin ne semble pas en avoir souffert.

CWPA1.jpg

Après un mois et demi en bouteille la bière est relativement limpide, je m'attendais à avoir un peu de trouble avec le blé mais non. L'objectif est à mon sens parfaitement atteint : bière légère, relativement sèche, une bonne petite amertume, les malts sont présents en bouche mais pas trop, le Cascade apporte une note fruitée et un peu herbacée.

N'ayant pas fait de prise de densité à l'embouteillage je ne sais pas où ça s'est terminé, Jolie Bulle m'estimait la DF à 1013. Je retravaillerai certainement cette recette avant de la rebrasser : augmenter le blé cru pour arriver à 1/3 et peut-être chercher à avoir un rendu plus sec.

05/02/2018

Glanage de carottes

Cet automne nous avons eu l'occasion de ramasser des carottes en grande quantité, un maraîcher du coin en avait laissé beaucoup dans le sol.

La carotte se conserve très bien si on la laisse en terre tant qu'il ne fait pas trop froid. Sinon on peut également la mettre en silo pour l'hiver. Au frais et à l'ombre, on pourra également la conserver quelques semaines. Malgrè cela j'avais tout de même envie de faire des carottes fermentées, comme l'an dernier. Et tant qu'à faire, en mettre un peu en conserve pour les quelques moments où on ne peut pas prendre le temps de faire la cuisine.

J'ai compté 10 grammes de sel par kilogramme de carottes râpées. J'ai varié les épices au grè des bocaux (coriandre, genièvre, aneth, cumin, poivre, piment). Tout a correctement fermenté et c'est maintenant au placard à l'abri de la lumière en attendant d'être consommé. Bien qu'on puisse en théorie conserver ces fermentations pendant au moins une année, ces carottes fermentées seront mangées durant l'hiver et le printemps pour pallier un peu au manque de légumes frais.

Carottes_1.JPG

Les carottes étant prêtes depuis deux mois nous en avons déjà consommé une partie, mais il en reste encore beaucoup.

Pour les conserves rien d'excentrique, de simples rondelles de carottes stérilisées en suivant les consignes du site du vendeur de bocaux Le Parfait.

Carottes_2.JPG

Carottes et ratatouille.

06/11/2017

#48 : Little IPA

On a eu l'occasion le week-end dernier de boire une des dernières bouteilles de cette petite IPA de l'été, 5 mois jour pour jour aprés l'embouteillage.

L'idée de base était de sortir une biére légére, un peu maltée avec un houblonnage aromatique assez violent. Encore une fois, j'ai été surpris par l'atténuation de la levure utilisée, la London ESB Ale de Wyeast (1968). Bien qu'annoncée à 69% elle s'en est tirée avec une atténuation de presque 84% !

La bière est donc plus forte que prévue, nous sommes dans les 5,8%ABV. Avec un résultat bien plus sec que prévu, la densité à l'embouteillage est mesurée à 1008, je pense que la biére est mieux réussie comme ça.

Concernant la recette, rien de bien compliqué. Du malt pale ale avec une toute petite touche de malt caramel 35EBC (5%). Pour le houblon, un mélange de Columbus et de Mosaic nous donne un cocktail bien américain, ça sent et goûte la résine et le fruit à plein nez. 1,6g/l de Mosaic et 1g/l de Columbus pour 10 minutes d'ébullition, autant au hors-flamme.

LIPA.JPG

04/09/2017

Chaussettes en laine bizet #2

Et voilà, l'été touche à sa fin et on commence à sentir l'automne qui arrive. Histoire de ne pas être totalement dépourvu à l'arrivée des premiers frimas, j'ai commencé à tricoter assez tôt dans la saison.

J'en avais parlé ici : , il me restait un peu plus d'un échevau de cette laine achetée chez des éleveurs drômois. La laine est toujours aussi agréable à travailler, je me suis tricoté une paire de chaussettes assez longues, chaudes à souhait.

laine.jpg

Chaussette_43_1.JPG

Chaussette_43_2.JPG

07/02/2017

Premier pull : Irlandais

Cet hiver je me suis lancé dans la confection d'un pull en laine. Comme c'était mon premier et que j'aime bien compliquer les choses j'ai donc décidé de le faire sans modèle ! Enfin avec un modèle, mais que j'ai fait moi-même. On part sur un Irlandais, un pull tricoté en rond avec des torsades.

pull2.jpg

Tricoté en rond, par le bas. Les aiguilles étaient sans doute légèrement plus petites que prévu et le résultat est un peu raide. Je devrais également rallonger les manches qui sont trop courtes ! J'aime particulièrement bien le motif central en torsade. À part les torsades et les côtes, tout le pull est réalisé en point de riz.

La laine provient de la boutique Ardelaine, 6 écheveaux ont été nécessaires à la confection de ce pull.

Je suis plutôt content pour un premier essai, et même si il y a des choses à améliorer ce pull est très mettable. Même si ce projet est sans doute le plus long depuis mes débuts, j'ai hâte de me remettre à un autre pull.

23/01/2017

Pâtes aux œufs maison !

Il fait bien froid, le brassage est en pause, le jardin est sous la neige et niveau tricot ça n'avance guère ! Au niveau de la cuisine par contre j'ai renoué avec le plaisir de faire ses pâtes maisons et c'est toujours aussi bon. Et en plus, c'est très facile et ça ne prend pas tant de temps que ça.

La recette

C'est la recette que j'utilise, qui fonctionne bien et que j'apprécie.

Par personne

  • 75g de farine
  • 25g de semoule de blé dur
  • 1 œuf

Un peu de sel, une lichette d'huile d'olive, et c'est parti. On voit parfois des recettes 50/50 farine/semoule ou même 100% semoule, c'est à essayer. Je trouve la pâte plus agréable à travailler avec moins de semoule mais encore une fois, c'est une histoire de goût.

Ici pour deux personnes :

pasta1.JPG

pasta2.JPG

On mélange bien à la fourchette, ça colle beaucoup. Une fois bien mélangé on travaille la pâte à la main en se farinant bien les mains. On pétrit la pâte jusqu'à obtenir une boule bien ferme, un peu élastique et qui ne colle pas. Tant que ça colle, on ajoute de la farine.

pasta3.JPG

On arrive assez rapidement à ce résultat. On va ensuite laisser la pâte au frais pendant une à deux heures, recouverte d'un torchon pour éviter qu'elle ne sèche.

Le jeu maintenant va être d'aplatir la pâte le plus possible, pour obtenir une pâte la plus fine possible. C'est faisaible avec un rouleau à pâtisserie classique. J'aplatis grossièrement au rouleau, avant de découper des morceaux que je passe ensuite au laminoir.

pasta4.JPG

On les fait les plus fins possible. Pour éviter que les morceaux ne collent il faut les fariner régulièrement. Une fois à l'épaisseur souhaitée, on peut découper.

 

pasta5.JPG
 

Dès que les pâtes sont découpées, on les mets dans de l'eau bouillante un peu salée, on remue un peu pour éviter qu'elles ne s'accrochent entre elles et on laisse cuire une à deux minutes, pas plus. Et c'est prêt !

 

 

09/01/2017

Chaussettes !

Les chaussettes !

La chaussette est sûrement l'élement d'habillement le moins bien considéré. Ne dit-on pas <<jeter comme une vieille chaussette>> ? En effet, vu leur prix, on fait souvent bien peu de cas de ces chaussettes. À 1€ la paire voire parfois moins, force est d'avouer qu'on n'y fait pas plus attention que ça.

Et pourtant, je m'échine à tricoter mes chaussettes moi-même ! Pourquoi ? Pour le plaisir de porter ou d'offrir quelquechose que l'on a fait soi-même, pour les faire exactement comme on veut, pour utiliser le matériau de son choix... Et puis, pourquoi pas ?

Les chaussettes en laine sont généralement plus chaudes, plus confortables et absorbent mieux la transpiration que celles en coton ou en synthétique. Elles sont aussi souvent plus onéreuses, il n'est pas rare de voir des paires en laine à 15 ou 20€.

Pour des chaussettes de taille 40 tricotée en 3mm, c'est à la louche 15 000 mailles la paire. Les chaussettes sont tricotées en rond et n'ont donc pas de couture.

J'avais profité d'une promotion dans une boutique de tricot pour acheter 3 pelotes de fil à chaussette, composé de 75% de laine et 25% de nylon, taille 3.5.

J'ai ainsi tricoté 3 paires de chaussettes, j'ai terminé la dernière hier soir.

chaussette1.jpg

Les bleues et les roses ont déjà été portées tandis que les oranges, tout juste sorties des aiguilles, sont encore serrées. Elles vont se détendre après la première utilisation.

chaussette2.jpg

Une paire nécessite environ 100g de laine pour une taille 40, il me reste de quoi faire une paire tricolore. J'ai également comme projet de me faire des chaussettes avec de la laine Bizet.

04/01/2017

Mitaines chaudes

Les mitaines chaudes !

 

Après avoir fini de tricoter mon pull il me restait alors 2 écheveaux de laine en rab. J'ai décidé de me lancer dans la confection de mitaines assorties qui se révèleront très pratique vu la température qu'il fait chez nous !

La laine vient de la coopérative Ardelaine : http://www.ardelaine.fr/

La laine est très bien, agréable à tricoter comme à porter, je recommanderai chez eux.

laine.JPG

Les mitaines sont des sortes de moufles ou de gants qui ne couvrent pas complètement les doigts. On a donc la main au chaud et les doigts au froid les doigts libres pour travailler.

On trouve sur internet des milliers de tutos et de patrons pour tricoter ses mitaines mais j'ai cependant choisi de faire le modèle moi-même. Si bien évidemment je n'ai pas réinventé l'eau chaude c'est un exercice très intéressant à faire. 

Une images des mitaines finies :

mit1.JPG

J'ai décidé de les faire assez longues pour qu'elles couvrent le poignet et le début de l'avant-bras. Pour le haut une partie que l'on peut rabattre en la repliant sur elle-même permet deux positions, une position chaude et une position doigts-libres. Un motif simple avec une torsade sur le dessus de la main pour agrémenter un peu l'objet.

Instructions

Pour une mitaine tricotée en 5 :

Monter pour tricoter en rond 30 mailles.

10 rangs en côté 1/1 (*1 maille endroit, 1 maille envers*)

2 augmentations à répartir sur un rang permettent d'arriver à 32 mailles

10 rangs en maille endroit

On continue à tricoter en façonnant le pouce comme suit :

Rang 1 : tricoter 10 mailles, une augmentation barrée simple, tricoter 10 mailles, une augmentation barrée simple, tricoter 10 mailles. Les 10 mailles entre les augmentations constituent la base du pouce.

Rang 2 : tricoter toutes les mailles à l'endroit

J'ai réalisé 9 augmentations. Au 18ème rang après avoir commencé à travailler le pouce j'ai mis les mailles du pouce en attente et j'ai refermé le rond pour continuer à tricoter la main.

10 rangs en mailles endroites puis 10 rangs en côte 1/1. On termine le tricot sans trop serrer.

Reste à tricoter le pouce : on reprend les mailles en attente et on relève 3 mailles qui permettront de fermer le rond du pouce. Le pouce est tricoté sur quelques rangs avant d'être terminé.

Un truc tout bête si on décide de faire un motif, c'est que la mitaine aura alors un haut et un bas, et qu'il faudra prendre garde à tricoter le pouce pour avoir une mitaine gauche et une mitaine droite. J'ai détricoté la gauche 2 fois...

mit2.JPG
 

Ça ne se voit pas forcément sur la photo avec la position de ma main mais les mitaines sont quand même bien ajustées. Très épaisses elles restent agréables à porter. J'en suis plutôt content.

Poids final 56g, soit un peu plus de la moitié d'un écheveau. Je vais sûrement en tricoter une 2ème paire plus petite et pour le reste... Un bonnet ?

31/12/2016

#36 : Session Seigle Pale Ale

Session Seigle Pale Ale

Aujourd'hui je vais présenter un des premiers brassins post-déménagement, la Session Seigle Pale Ale.
L'objectif était d'obtenir une bière de session, c'est-à-dire une bière faible en alcool et avec une bonne buvabilité. On doit pouvoir en boire des pintes sans (trop) ressentir les effets de l'alcool.
Je voulais cependant donner à cette bière du corps et de la texture en bouche histoire de ne pas obtenir quelquechose de trop aqueux. Ça faisait longtemps que j'avais envie de rebrasser avec du malt de seigle, un grain qui apporte justement une bonne texture. Parfait ! Pour booster un peu la densité finale et complexifier encore la base maltée j'ajouterai du malt cara.

Session Seigle Pale Ale : Mosaic

Densité initiale : 1.050

Densité finale : 1.016

Teinte : 12 EBC

Amertume : 25IBU

Alcool (vol) : 4.7 %

Ingrédients prévus pour un volume de 45 litres

Grains et sucres


6000 g Pale Ale (Malt)

3500 g Seigle Blond (Malt)

1000 g Carahell

Houblons


15 g Mosaic (α12%, Pellet) @ 60 min (Premier Moût)

15 g Mosaic (α12%, Pellet) @ 30 min (Ebullition)

50 g Mosaic (α12%, Pellet) @ 5 min (Ebullition)

50 g Mosaic (α12%, Pellet) @ 0 min (Hors Flamme)

Levures


American Ale Wyeast — 1056 (Liquide)

Étapes : Empâtage : palier de type Infusion à 50°C pendant 0 minutes

palier de type Temperature à 68.0 °C pendant 60 minutes

Mash Out : palier de type Temperature à 75.0 °C pendant 10 minutes

Lorsque je travaille avec des grains qui ont la réputation de rendre la maîche difficile à filtrer j'ai pris l'habitude de réaliser un palier à 50°C. Malgré les 33% de malt de seigle la filtration va s'effectuer sans souci.

Pendant l'empâtage :
mout.JPG

Le gâteau de drêches :

gateau.JPG

Filtration par soutirage :
filtration.JPG

Le moût avant ébullition, très trouble avec le seigle :
echant.JPG

 

Je décide de partir sur un houblonnage en 4 étapes :

  1. Un houblonnage au premier moût, qui consiste à ajouter le houblon au moût filtré, et ce avant l'ébullition. Un tel ajoût permettrait de donner un aromatique similaire aux ajouts tardifs.
  2. Un houblonnage à 30 minutes, qui me donnera principalement de l'amertume
  3. Un houblonnage à 5 minutes, qui correspond à un ajout aromatique plutôt classique
  4. Un houblonnage hors-flamme, que je teste ici pour la première fois. Le principe est de descendre la température du moût en-dessous de 80°C puis d'ajouter le houblon à infuser. À cette température il n'y a plus d'isomérisation des acides alphas (pas d'amertume supplémentaire) et on réduit considérablement la vaporisation des huiles essentielles du houblon. Pour ce brassin je vais amener la température du moût à 79°C (refroidissement en circuit fermé), ajouter le houblon hors-flamme et laisser infuser 10 minutes à cette température. Je relancerai ensuite le refroidissement en circuit fermé à bas débit pendant 10 minutes pour abaisser encore la température du moût.

Le moût est ensuite refroidi et envoyé dans le fermenteur puis ensemencé avec la levure American Ale 1056.
Après 3 semaines de fermentation à température ambiante dans le salon où la température varie de 12 à 17°C, le fût va passer une semaine au froid (<5°C).
Étant un adepte des faibles carbonatations je fais le choix de resucrer à 5,8g/l.

biere.jpg

Après 1 mois en bouteille, l'heure du verdict. Cette bière a une mousse fine et dense qui tient relativement bien, la carbonatation est légère. En bouche on ressent bien le côté malté, une légère amertume et l'arôme fruité du Mosaic qui est assez présent. Utilisé à de telles proportions le seigle me donne une bière plutôt trouble. La densité finale est relativement élevée au vu de la densité initiale, DF = 1016 ce qui nous donne environ 4,7%ABV après resucrage.

L'objectif est atteint avec cette bière légère, possédant une bonne texture et du goût ! Cependant j'aurais pu être moins frileux et viser une densité initiale plus basse, pourquoi pas 1040 ? Ou soyons fou, 1035 ?

28/12/2016

#20 : Pale Ale 1

Histoire de commencer à alimenter cette section, je vais parler de notre première Pale Ale.

Premier brassin avec nos 2 cuves de 100l, on a cherché à faire simple : 50l de bière en infusion monopalier.

Pale Ale Solaire

Densité initiale : 1.054

Densité finale : 1.014

Teinte : 12 EBC

Amertume : 34IBU

Alcool (vol) : 5.2 %

Rendement prévu : 75 %

Ingrédients prévus pour un volume de 50 litres

Grains et sucres

10000 g Pale Ale (Malt)

1000 g Munich (Malt)

Houblons
20 g Amarillo (α9.5%, Feuille) @ 60 min (Ebullition)
50 g Cascade (α7%, Feuille) @ 60 min (Ebullition)
20 g Amarillo (α9.5%, Feuille) @ 10 min (Ebullition)
20 g Cascade (α7%, Feuille) @ 10 min (Ebullition)
30 g Amarillo (α9.5%, Feuille) @ 5 min (Ebullition)
30 g Cascade (α7%, Feuille) @ 5 min (Ebullition)
30 g Amarillo (α9.5%, Feuille) @ 0 min (Ebullition)

Étapes :
Empâtage : palier de type Infusion à 65.0 °C pendant 60 minutes

Dans les faits l'isolation de la cuve d'empâtage n'était pas parfaite, nous êtions plus proche de 64°C que de 65°C. Le reste s'est bien passé, filtration au top (grosse crainte, c'était la première fois). Refoidissement, ensemencement à la US-05, 3 semaines en fermenteur et quelques jours au froid.

Resucrage et embouteillage à 7g/l.

Résultat : une bière très agréable à boire, bien maltée mais on perçoit malgrè tout l'aromatique du houblon. Une bonne petite amertume se fait sentir, cette bière était faite pour être bue à la pinte ! Cependant, l'aromatique n'est pas assez présent pour le style.

Densité finale effective : 1008.

La recette est téléchargeable au format Jolie Bulle : Pale Ale Solaire

Pale_Ale_bis.jpg